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27/04/2015

L'hommage aux victimes du franquisme au mémorial de Cuenca (Castilla la Mancha)

Asociación "Ciudadanos por la República" de Cuenca
Nº 19.125 del Registro Único de Asociaciones de Castilla-La Mancha. Sección Primera.

NIF: G-16248445

¡¡ A POR LA TERCERA ¡¡ ¡¡ NO HAY DOS SIN TRES¡¡

¡Salud y República¡
 
Esta mañana de sábado, 25 de abril, fecha de la Revolución de los Claveles portuguesa, y dentro de la programación del Abril Republicano Cuenca 2015 hemos rendido homenaje a las víctimas del franquismo de la provincia de Cuenca, en el Memorial del cementerio de la capital. Se ha realizado una ofrenda floral, hemos guardado un minuto de silencio y hemos terminado escuchando y cantando el himno de Riego.
Hemos leido unas palabras del compañero Pedro A. García Bilbao:
 
A los republicanos no los mataron porque quisieran morir por una causa, sino porque querían vivir por ella, por la causa de la fraternidad, la esperanza y la dignidad, por un futuro mejor para todos, querían vivir impulsando esa ilusión. La cuestión es que como en este país te hacen la vida imposible o te matan dado el caso por intentar vivir con dignidad y fraternalmente, el miedo se ha instalado en los corazones de muchos.

Hay veces en los que hay que explicar a los familiares porqué les mataron, o porque murieron. Y hay que decirles lo que es preciso decir, que fueron culpables, culpables de vivir por un futuro mejor y fraterno, por sus hijos y por el futuro de todos.

Ese objetivo y esa ilusión es hermosa y no debemos renunciar a ella y debemos estar orgullosos de nuestros mayores, no hay lugar para el victimismo. Debemos rechazarlo, es un enemigo y un flaco servicio a la causa y a la memoria de los que lucharon; sentíos orgullosos de ser parte de quienes supieron defender con dignidad sus valores y lo hicieron fraternalmente. No podemos dejar que el miedo y el mensaje de miseria moral de los fascistas se extienda entre nosotros.
No luchamos por la República por cuestiones nostálgicas ni victimístas. Rechacemos ese planteamiento con todas nuestras fuerzas. Debemos hacerlo porque merece la pena luchar por ella, porque la República es justa, democrática, solidaria, porque es un compromiso colectivo por la libertad, la fraternidad y la igualdad,. Porque un país donde se respeta la dignidad humana es el único país en el que debemos poder vivir. Y eso es un objetivo de futuro.
 
Salud y República.
 

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17/04/2015

Memoria Historica de la Sierra

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Le 14 avril place de la République à Paris

 

Voir d'autres photos en cliquant ci-dessous

Reparación Víctimas fascismo LaTorreEstebanHambrán: 14 DE ABRIL EN LA PLACE DE LA RÉPUBLIQUE DE PARÍS

 Cet après-midi, celui du 14 avril 2015, après le travail pour certains (par exemple pour moi et des collègues la matinée fut joyeuse, car nous initiâmes nos élèves du lycée de Pantin à l’histoire de l’Espagne, en les emmenant à la rue des Républicains espagnols de Bobigny afin de fleurir avec eux la plaque déjà fleurie le 12 avril par les Amis des Républicains espagnols de région parisienne), nous nous réunîmes avec quelques amis sur la Place de la République de Paris, à 18 heures, presque en même temps que se réunissaient à Madrid les organisations qui composent l’Assemblée d’Etat Républicaine (Junta Estatal Republicana) et des collectifs républicains comme ANEMOI, afin de défiler de Cibeles à Sol.

 Notre but était de fêter la République et d’apporter notre modeste mais passionné appui aux Républicains espagnols depuis Paris.

   En attendant qu’arrivent les amis des Républicains espagnols,  je proposai à plusieurs personnes, assises autour de la majestueuse statue de la République française, de signer la pétition pour qu’on nous mette une rue ou place  à Paris, où nous fêterons la République,  nous y honorerons tous les républicains espagnols aux dates clés et mettrons des fleurs tricolores. Pour le moment,  il n’en existe qu’une, celle de Bobigny, dont nous sommes très contents

   Beaucoup de personnes arrivèrent et des photographes professionnels, qui publieront leurs photos dans divers sites, comme sur Citizenside, info locale.

   Nous lûmes l’excellent texte de la Fédération RPS, Republicanos : « Unité de la gauche et unité populaire contre la monarchie », dont nous traduisîmes quelques paragraphes, très applaudis.

   Nous chantâmes avec joie des vieilles chansons espagnoles (« Rey de bastos, rey de copas »…) moqueuses, le Paso del Ebro, la Marseillaise pacifique, des couplets satiriques de l’Hymne de Riego (celui de la République) notamment celui que j’ai inventé ce matin : « Si Felipe et Letizia savaient la raclée qu’on va leur donner, ils s’en iraient vite en criant : Liberté, liberté, liberté ! ». Marcial ajouta un couplet au célèbre Paso del Ebro :

« Y el más criminal de todos, rumba la rumbamba,

Debajo de una losa está, porque ni el diablo quiere,

rumba la rumbaba, dejarle en infierno entrar ».

 

Sylvia nous chanta le difficile mais merveilleux texte de  l’Hymne de Riego pacifique du chœur des enfants mexicains et elle portait notre logo avec le texte qu’elle écrivit pour l’occasion :

« Je suis »

Les  Républicains espagnols et les volontaires des Brigades internationales "qui ont combattu la barbarie fasciste.

”Le 14 avril 1931 était proclamée la II ème  République espagnole.

Le coup d'Etat militaire initié par Franco avec le soutien d'Hitler y mit fin.

Des milliers de Républicains espagnols et des brigadistes de tous les pays ont combattu cette dictature. La  lutte s'est poursuivie, après la guerre, en France, comme en  Espagne.

Beaucoup sont morts ou ont été emprisonnés et torturés pour avoir défendu la République et avoir été contre Franco.

 

“Les Amis des Républicains espagnols”            Paris, le 14 avril 2015

   Enfin, après nous être bien divertis en bavardant ou en parlant sérieusement de la République ou  de la Fédération et de la Journée de la Résistance et en chantant, nous déposâmes beaucoup de bouquets de fleurs apportés avec amour par les amis, autour d’un de nos drapeaux tricolores, sur l’appui autour de la statue de la République française, chargée de souvenirs de Charlie.

 

    Nous  criâmes plusieurs fois Vive la République et Vive la Tercera, en pensant aux nombreux républicains espagnols qui les crieraient en  même temps à travers toute l’Espagne.

 

   Ce fut une heure joyeuse et combattive, celle passée à Paris par les Amis des Républicains espagnols.

 

   Nous sommes reconnaissants à tous pour leur effort de venir à la place de la République après une journée de travail ou en laissant à la maison des êtres chers à des âges où ils ont besoin de nous. Un ami de 87 ans, originaire de Zamora,  vint avec son écharpe tricolore ; son épouse nous signa aussi la pétition avec enthousiasme et voulut que nous chantions l’Internationale, ce que nous fîmes certains. Je me rappelai la strophe  célèbre :

 

« El día que el triunfo alcancemos

ni esclavos ni dueños habrá

la tierra será el paraíso

patria de la Humanidad 

qui me semble très belle"

 Depuis Paris, amis républicains espagnols, nous pensâmes à vous tous avec grande fraternité, enthousiasme et solidarité, cet après-midi du 14 avril 2015,  « date qui laisse une trace indélébile dans la mémoire collective

Rose-Marie Serrano (Amis des Républicains espagnols en région  parisienne)

16/04/2015

14 avril à Murcia une fête laïque pour la liberté et la troisième République

Information de "La Cronica del pajarito"

14 de abril en Murcia: fiesta laica por la libertad y por la III República

http://www.lacronicadelpajarito.es/politica/14-abril-murc...

Imágenes de la manifestación por la una nueva Constitución y la III República. (Fotos: Carlos Trenor)

Más de un centenar de personas, en su mayoría militantes de la izquierda murciana, se manifestaron ayer por las calles de Murcia con motivo del 84 aniversario de la proclamación de la II República. El acto estuvo convocado por la Junta Estatal Republicana y la marcha partió de la plaza Santo Domingo y concluyó en la Glorieta, frente al ayuntamiento, tras pasar por la calle Trapería y la plaza Belluga.

Los participantes portaron banderas tricolores y del PCE y exhibieron pancartas reivindicando una nueva Constitución y la III República. La pancarta que encabezaba la marcha podía leerse “fiesta laica por la libertad: impulsar la república y el proceso constituyente” y recordaba la fecha emblemática del 14 de abril y era portada por miembros de la coalición electoral Ganar la Región de Murcia, integrada por Izquierda Unida y Alternativa Socialista.

A Toulouse le 20 avril, un hommage à la République espagnole


Lunes 20 de abril de 2015, Toulouse, Casa de España, 85 avenue des Minimes

84o aniversario de la República Española

11 h : ceremonia

12 h : aperitivo

13 h : paella republicana


(reservaciones : GALVANJACQUES@aol.com ; cuidado plazas limitadas

 

Iniciativa de : Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France – FFI

con apoyo de : Iberia y Cultura, Andaluces en Toulouse,

Centre d’Investigation et d’Interprétation de la Mémoire de l’Espagne Républicaine (CIIMER)

 

 

14 avril à Montpellier: un article publié dans "La Cronica del pajarito.es"

Article publié dans La Conica del pajarito.es

http://www.lacronicadelpajarito.es/politica/exiliados-republicanos-espanoles-dieron-su-vida-por-libertad-espana-y-francia

“Los exiliados republicanos españoles dieron su vida por la libertad en España y Francia”

Acto conmemorativo en Montpellier. (Foto: Irene Ortega)

Medio centenar de personas se concentraron el pasado martes en la “Allée des Republicains Espagnols”, de Montpellier (Francia), para conmemorar el 84º aniversario de la proclamación de la Segunda República Española, y para homenajear a los exiliados españoles que combatieron junto al ejército francés en contra de la ocupación alemana. El acto, convocado por la asociación ASEREF, que vela por mantener el recuerdo del exilio republicano español en Francia, se celebra tradicionalmente cada 14 abril en este céntrico bulevar de la ciudad gala.

En su intervención, Eloi Martinez, presidente de ASEREF e hijo de exiliados republicanos en Francia, destacó “el importante papel que los exiliados españoles tuvieron en la Resistencia Francesa, así como en la liberación de Montpellier y de otras ciudades como París”. En ese sentido, Lina Angles Puig apuntó: “Mi padre fue uno de los primeros que entró a Montpellier tras liberar la ciudad de los nazis, y lo hizo llevando el estandarte tricolor”.

Eloi Martínez criticó, asimismo, la impunidad que siguen gozando los crímenes del franquismo: “Miles de personas fueron torturadas o asesinadas por las autoridades del régimen y los responsables aún no han sido castigados por ello”, y denunció el peligro que representa “el auge de la extrema derecha en Francia, con políticos (en referencia a Jean-Marie Le Pen) que frivolizan con los exterminios en las cámaras de gas”.

Durante el acto, que contó con micrófono libre, también intervinieron activistas de Marea Granate-Montpellier, colectivo de españoles emigrados al extranjero por culpa de la crisis económica, quienes denunciaron que “ochenta años después los españoles tengan que seguir marchándose del país”, y resaltaron “la cercanía de Marea Granate con valores fundacionales de la República Francesa y de la II República Española como la libertad, la igualdad y la fraternidad”. Por su parte, Alejo Beltrán, coordinador de Izquierda Unida-Francia, tuvo unas palabras de recuerdo para los republicanos exiliados, e incitó a reflexionar sobre “las causas de lo que sucedió, y de que tantos años después muchos españoles no puedan ganarse la vida en su país”.

Después de escuchar el Himno de Riego y La Marsellesa, los asistentes guardaron un minuto de silencio en homenaje a los republicanos españoles fallecidos por la libertad en ambos países. El acto terminó con la intervención de Lorraine Acquié, teniente de alcalde de Montpellier, que depositó una corona de flores al pie de la placa que da nombre al concurrido bulevar de la ciudad.

Mémoire, Histoire des Républicains Espagnols dans l’Yonne

Mémoire, Histoire des Républicains Espagnols dans l’Yonne : vendredi 17 Avril : Spectacle « Tu me manques » d’Irma Hellou

  • Samedi 18 Avril : Petit déjeuner littéraire à la Bibliothèque avec G Garcia & Petit déjeuner littéraire à la Bibliothèque avec G Garcia et son livre « Pour entrer dans Grenade » & « Nos Rencontres de Printemps »
  • 24 et 25 Avril : Week-End « Cinéma Républicain Espagnol »
  • Hommage à Léon Quarton du 3 au 10 Mai à Arcy sur Cure
  • Mardi 19 Mai à Romilly sur Seine (Aube)

Hommage aux fusillés de Sagunto (Valencia)

La plataforma de Puçol homenajea a 28 fusilados en Sagunt tras la guerra civil

http://www.levante-emv.com/horta/2015/04/14/plataforma-pu...

Familiares y entidades de izquierda recordaron el horror de mayo de 1939

La plataforma de Puçol homenajea a 28 fusilados en Sagunt tras la guerra civil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13.04.2015 | 21:44

La plataforma de Puçol homenajea a 28 fusilados en Sagunt tras la guerra civil

m. arribas sagunt El 5 de mayo de 1939 quedó grabado para muchas familias de Sagunt, Puçol y El Puig después de que 28 de sus vecinos fueran fusilados en Sagunt y sus cadáveres acabaran lanzados a una fosa común del cementerio. Aquel horror se produjo apenas 40 días después de que se hubiera proclamado el fin de la guerra civil y algunas familias llevan años recordando en la intimidad ese aniversario en un lugar del camposanto saguntino desconocido para muchos: Los dos nichos comprados por sus familiares y adonde fueron trasladados todos los restos en 1977.

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Ante ese lugar, precisamente, se hizo el domingo un sentido homenaje que reunió a allegados, colectivos y partidos de Puçol y Sagunt. El acto había sido convocado por la Plataforma 14 d'abril de Puçol por cuarto año consecutivo y reunió a más de medio centenar de personas, como aseguraba a Levante-EMV su presidente, Lucas Esteve. «Antes iban sólo las familias, pero vimos oportuno un homenaje anual y apartidista, para mostrar los respetos que se merecen esas personas que defendieron la República», decía.

El acto se abrió con una marcha a pie desde la estación de Puçol hasta el cementerio saguntino e incluyó luego una lectura de poemas en la que también se recordó a Guillem Agulló. En ella participaron representantes de la mayoría de organizaciones participantes, desde PSPV, Compromís, EU, Esquerra Republicana, Joves sense Futur, CNT, así como asociaciones cívicas como el Foro de Opinión Servando Martín de Sagunt. Entre ellos estaban los concejales saguntinos Albert Llueca (Compromís) y Paco Aguilar (EU), así como Vicent Noguera, candidato a la alcaldía de Sagunt por ERPV, así como Josep Marià Torres, del PSPV.

Todos ellos quisieron recordar a esos 28 fusilados cuyos restos reposan desde 1977 tras una lápida que reza «Aquí yacen los del 5 de mayo de 1939. Vuestras familias no os olvidan»; toda una reivindicación de memoria histórica «cuando ni siquiera se había aprobado la Constitución», como apuntaba ayer a este diario Celia Paniagua, una de las coautoras del libro «Voces contra el olvido», donde una de las familiares de esos fusilados recordaba ese terrible suceso.

La Plataforma de Puçol ha organizado varios actos para conmemorar el aniversario republicano, como la conferencia de este viernes 17 de abril sobre los «Bebés robados, vidas separadas», a cargo de Soledad Luque, presidenta de la Asociación Todos los niños robados también son mis niños, y representante de la coordinadora de apoyo a la querella argentina.

Le 14 avril Grenade a commémoré la seconde République


Unas doscientas personas se han reunido en la plaza Mariana Pineda de Granada para conmemorar la Segunda República y pedir la llegada de la tercera Republica

Hommage aux républicains asassinés à Pamplone en 1936

domingo, 12 de abril de 2015

Homenaje a los asesinados por los fascistas y marcha de la JRIN

 

Hoy la Junta Republicana de Izquierdas de Navarra a participado en el homenaje a los asesinados en Pamplona en 1936 tras el golpe militar que se produjo, a continuación se a realizado una marcha organizada con JRIN desde la vuelta del Castillo a Navarreria.
 
 
http://radiorebelderepublicana.blogspot.fr/2015/04/homena...
 
 

15/04/2015

Hommage aux guérilléros antifranquistes le 26 avril cimetière de Carabanchel

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 Le dimanche 26 Avril nous célébrons le deuxième hommage aux combattants (guerrilleros Cristino García Granda, José Vitini y 40 más) tombés dans la lutte contre le fascisme. Vous êtes tous invités à participer.

 

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Vitini à Tarbes

 

Hommage aux brigades internationales à San Esteban de Litera (Huesca)

 Homenaje a Joaquín Costa y a los Brigadistas Internacionales    

Texto e Imagen: Jaume Garcia Castro

Binéfar, 12 de abril de 2015.- El Ateneo Republicano de Binéfar y Comarca organizó el pasado domingo un par de actos de homenaje dada la cercanía con el 14 de abril, aniversario de la proclamación de la Segunda República Española.

El primero de estos actos se celebró en Binéfar ante el monumento a Joaquín Costa, posiblemente el más influyente político republicano que ha dado la región. Nacido en Monzón, Costa basaba su filosofía y su trabajo en combatir las injusticias y la corrupción de su época. Juan José Mallén, vicepresidente de la Cooperativa Joaquín Costa, glosó la figura y la entidad política del político montisonense y recordó uno de sus lemas vitales: “Escuela y Despensa”. Recordó también su labor en la creación del Canal de Aragón y Cataluña y su preocupación por la educación. Mallén reivindicó el hecho de recuperar y difundir la obra y el pensamiento de Joaquín Costa, tan vigente hoy en día.

Tras la intervención de Juan José Mallén, se hizo una ofrenda floral ante el monumento a Costa y buena parte de los asistentes a este acto se trasladaron hasta el cementerio de San Esteban de Litera, donde se iba a efectuar el segundo de los actos previstos esa mañana.

En el camposanto se reunieron, además de miembros del Ateneo Republicano de Binéfar y Comarca, algunos familiares de Hendrik Koostra, uno de los miembros de las Brigadas Internacionales enterrados en ese cementerio. Presentó el acto Sebastián Agudo en representación del CELLIT (Centro de Estudios Literanos/Centre d’Estudis Lliterans), acto en el que intervinieron Miguel Ángel Puértolas, presidente del Ateneo Republicano, así como Mario Koostra, sobrino de Hendrik Koostra, brigadista fallecido y enterrado en San Esteban; Guy Saurat, el presidente de la asociación internacional Terre de Fraternité; Alberto Cubero, secretario general del Partido Comunista de España de Aragón; el vicepresidente del Foro por la Memoria Democrática Javier Ruiz; y el historiador especializado en franquismo y represión Félix Tundidor. Entre los asistentes también se encontraban Miguel Aso, diputado por Izquierda Unida en las Cortes de Aragón, y Ricardo Capella, cónsul general de Venezuela, quien acudió al acto a título personal, ya que es hijo de exiliados españoles.

El acto sirvió para descubrir una placa de homenaje a los cinco brigadistas internacionales de la 45ª División Republicana que fallecieron en la población literana por culpa de enfermedades derivadas de las heridas recibidas en el frente o a las duras condiciones de vida en las zonas de combate. Además de Hendrik Kloostra, en la fosa común están enterrados también Eliseo Carola Castelló, natural de Villalonga de Ter (Barcelona), Salvador Cabreras, Dionisio Giménez y Ramón Altas. Inmediatamente al lado de esta placa, se ha instalado otra en homenaje al último jefe de la Agrupación Guerrillera del Alto Aragón, Narciso Villellas, a quien también se rindió homenaje en este acto.

Fueron abundantes los parlamentos en este homenaje. Muchos de ellos cargados de vastos conocimientos y de emoción a flor de piel. Tras el trabajo de muchas de estas asociaciones y profesionales hay miles de horas buscando datos sobre esos más de 114.000 hombres y mujeres todavía desaparecidos tras la guerra civil y cuyos cuerpos descansan sin identificar, enterrados en fosas comunes, barrancos y cunetas de toda la geografía española, y tras cada persona desaparecida hay una familia que no puede cicatrizar la herida dejada por una guerra que todavía sigue muy presente.

Tras los diferentes parlamentos, se procedió al descubrimiento de las placas conmemorativas y a una ofrenda floral, seguida de la lectura de diferentes poemas y una canción en honor a los combatientes y a la Repú

 

 

Homenaje a los brigadistas internacionales en el Cementerio de San Esteban de Litera

http://www.canallitera.es/ver-noticias/2303/homenaje-a-lo...

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El Ateneo Republicano de Binéfar celebra el 14 de Abril

El Ateneo Republicano de Binéfar rindió homenaje el pasado domingo a las Brigadas Internacionales y la guerrilla antifranquista en San Esteban de Litera, en el marco de las Jornadas Culturales del 14 de abril.

En el acto se inauguraron oficialmente dos placas conmemorativas pertenecientes a cinco brigadistas de la 45ª División Republicana de las Brigadas Internacionales, por un lado, y, por otro, al último jefe de la Agrupación Guerrillera del Alto Aragón y miembro del Partido Comunista de España, Narciso Villelas, natural de Alquézar.

Según informó Sebastián Agudo, miembro del Centro de Estudios Literanos y Terre de Fraternité, hace un año, tras las labores de investigación de su entidad, se descubrió que se hallaban enterrados en el cementerio de San Esteban de Litera cinco brigadistas de la 45ª División Republicana de las Brigadas Internacionales: el holandés Hendrik Koostra, Eliseo Carola Castelló, natural de Villalonga de Ter (Barcelona), Salvador Cabreras, Dionisio Giménez y Ramón Altas. Todos ellos fallecieron de enfermedad en el hospital militar que dicha división tenía en la localidad y en su fosa luce una placa en su honor.

Además, recordó que en este mismo cementerio está enterrado el último jefe de la Agrupación Guerrillera del Alto Aragón y miembro del Partido Comunista de España, Narciso Villelas, nacido en Alquézar, al que también se le ha colocado una placa conmemorativa.

Así pues, el pasado domingo se celebró en el cementerio de San Esteban de Litera el acto de inauguración de ambas placas con la asistencia de numeroso público de la comarca. Participaron en el acto, organizado por el Ateneo Republicano de Binéfar, los familiares del brigadista holandés, entre los que estaban tres de sus sobrinos, una representación del PCE de Aragón encabezada por su secretario general, Alberto Cubero, el presidente de Terre de Fraternité, Guy Saurat, el vicepresidente del Foro por la Memoria, Javier Ruiz, y el historiador especializado en franquismo y represión Félix Tundidor.

Entre los asistentes también estuvieron Miguel Aso, diputado por Izquierda Unida en las Cortes de Aragón, y a título personal Ricardo Capella, cónsul general de Venezuela e hijo de exiliados españoles republicanos.

La ceremonia fue muy emotiva y finalizó con un minuto de silencio y la lectura de varios poemas, a cargo de Paco Paricio, de Los Titiriteros de Binéfar, y de varios miembros del Ateneo Republicano.

14 avril: Des milliers de personnes manifestent en Espagne pour la Troisième République


           Miles de personas reclaman en numerosas ciudades la III República           

SATO DíAZ  

 
La manifestation de Madrid heure par heure

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21:15

Según informan los organizadores de la manifestación de Madrid, unas 5.000 personas han salido a las calles de la capital para conmemorar la II República y reclamar la Tercera. Añaden que miles de personas han hecho lo mismo en otras muchas ciudades del país. Los manifestantes abandonan, poco a poco, la Puerta del Sol. El ambiente ha combinado la reivindicación con la celebración, gente de todas las edades y de diferentes fuerzas políticas y colectivos sociales han caminado conjuntamente “por la Tercera República”. Damos por concluida la narración en directo de esta manifestación conmemorativa del 84 Aniversario de la Segunda República. Gracias por seguirnos.

20:46

Llega la manifestación a Sol. Los integrantes de la cabecera desconvocan la protesta. Los colectivos más rezagados siguen entrando a la plaza desde la calle Alcalá. También están presentes colectivos de otras luchas, como los trabajadores afectados por el ERE de Coca-Cola o Mario  Cortés, presidente de la Plataforma de Afectados por la Hepatitis C, quien nos ha comunicado con alegría: “Hoy, día de la República, me han dado mi tratamiento, doble celebración”. Un joven de 23 años que prefiere no facilitar su nombre asegura que la monarquía como concepto, le parece “de la Edad Media”. “Caminamos hacia la una República Federal”, grita una mujer.

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20:25

Feliciano Maroto, de 82 años, lleva más de 60 afiliado al PCE. “Vengo a esta manifestación porque los franquistas fusilaron a siete miembros de mi familia y mi padre estuvo encerrado en la cárcel hasta el fin de sus días”, dice, añadiendo: “Soy de Quero, un pueblo manchego muy pequeño en el que fusilaron a un total de 108 personas”. Feliciano Maroto llegó en los 50 a Madrid. “El olfato me llevó al PCE, entré en contacto con el partido y me afilié, para siempre”, asegura. La Plataforma contra la Impunidad del Franquismo camina con pancarta propia. “Sin memoria, no hay democracia” y ” Fosas cerradas, heridas abiertas” gritan.

Feliciano_Maroto_III_República

20:16

Ambiente festivo conforme va avanzando la marcha. “Para reyes y reinas, nosotras”, se lee en la pancarta de la Asamblea Transmaricabollo de Sol. “Un bote, dos botes, Borbón el que no bote” y “Aquí mandan los curas, como en la dictadura” canta un grupo de jóvenes.

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20:01

El poeta Marcos Ana, militante del PCE, 95 años, el preso político que más tiempo estuvo en cárceles franquistas, 23 años, está en la manifestación y asegura a este medio que “hoy es un día para los republicanos, para celebrar, y para mirar hacia adelante y trabajar por una forma de Gobierno donde prevalezca el sentido común”. Sigue sumándose gente, como la escritora Inma Chacón. “La monarquía era un sistema democrático que nos lo arrebataron mediante un golpe militar y la monarquía fue impuesta por un dictador, conceptualmente estoy radicalmente a favor de un sistema republicano”, explica Chacón.

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19:48

El coportavoz de Equo Juan López de Uralde, en la foto de abajo junto a Gloria Aguilar, de la JER, reivindica “una república ciudadana, donde las personas tengan la capacidad de elegir, donde se profundice en los mecanismos democráticos”.

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19:40

Cayo Lara, coordinador federal de IU, tiene dos motivos para participar en la protesta. “El primero es rememorar la Segunda República, un régimen democrático que nos fue arrebatado por un golpe militar”, explica. “El segundo, para construir la III República, porque la monarquía está obsoleta, y la construiremos la gente de izquierdas y demócratas”, añade. Gloria Aguilar, de la JER, cree que “se debe iniciar una alternativa que desemboque en un proceso constituyente para demostrar que hay otra forma de Gobierno, más allá del bipartidismo”.

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19:29

Se coloca la cabecera y cada vez llega más gente. Echa a andar la manifestación por la calle Alcalá rumbo a la Puerta del Sol. En una de las pancartas principales se encuentran los máximos dirigentes de Izquierda Unida, Cayo Lara, y de Equo, Juan López Uralde. También están Gloria Aguilar, una de las coordinadoras de la Junta Estatal Republicana; Fran Pérez, secretario de Organización de Izquierda Republicana; José Luis Centella, secretario general del Partido Comunista de España, y, entre otros, Willy Meyer, exeurodiputado de IU.

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19:13

Comienza la manifestación. “España, mañana, será republicana” y “No hay dos sin tres, República otra vez”, corean los asistentes. De momento, no hay mucha afluencia de gente. En torno a un millar de personas. La Junta Estatal Republicana encabeza la marcha con pancarta propia. Guillermo Fernández, de la Federación de Republicanos comenta a cuartopoder.es: “Hoy no sólo estamos para conmemorar la Segunda República, sino también para pedir la Tercera, porque la monarquía es un régimen caduco”.

manifestación_República_comienzo

19:00

A esta hora está previsto que comience una manifestación que recorrerá la madrileña calle Alcalá, de Cibeles a Sol para pedir la III República en España. La protesta ha sido convocada de forma unitaria por la Junta Estatal Republicana y por la Coordinadora Republicana de Madrid. La acción está apoyada por las entidades que pertenecen a estos dos colectivos, entre las que se encuentran partidos políticos como Izquierda Unida, Partido Comunista de España, Izquierda Republicana, Los Verdes, Republicanos, las Juventudes Comunistas o Unión Cívica por la República, entre otros muchos grupos. Llama la atención que Podemos no apoya formalmente la reivindicación, como ya ocurriera hace un año y en las protestas que surgieron tras la abdicación del anterior monarca, Juan Carlos I, durante el mes de junio del 2014.

Durante todo el mes de abril, y en todas las provincias del Estado, se organizan diferentes actividades de conmemoración de la proclamación de la Segunda República, de protesta contra el actual modelo de Estado monárquico y de repulsa a la impunidad de los crímenes del franquismo, exigiendo verdad, justicia y reparación pasa sus víctimas. Entre las diferentes iniciativas, cabe destacar el “Llamamiento para una Alternativa Constituyente” que ha lanzado la Junta Estatal Republicana y que ha sido apoyado por diferentes fuerzas políticas.

Se cumplen hoy 84 años desde que se proclamara la Segunda República. Desde el 14 de abril de 1931 hasta que estallara el golpe de Estado franquista en julio de 1936, el Estado español fue administrado por un régimen democrático y progresista, denominado como “República democrática de trabajadores de toda clase” en el Título Preliminar de su Constitución. Desde julio de 1936 hasta el 1 de abril de 1939, el país se vio sumido en la Guerra Civil. Tras la victoria franquista, la represión contra los republicanos se perpetuó durante años bajo el amparo de las instituciones de la dictadura. Como curiosidad, cabe destacar que la Segunda República se proclamó tras la victoria de los partidos antimonárquicos en las principales ciudades del Estado, el 12 de abril de 1931, en unas elecciones municipales similares a las que se celebrarán el próximo 24 de mayo, donde la ciudadanía podrá elegir a sus representantes en los ayuntamientos.

14/04/2015

L'hommage à la seconde République espagnole et aux républicains espagnols aujourd'hui à Montpellier

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Ce 14 avril à Montpellier un hommage a été rendu aux républicains espagnols à l'occasion du 84ème anniversaire de la seconde République. La maire adjointe de Montpellier madame Lorraine Acquié était présente et a pris la parole après l'intervention d'Eloi Martinez président d'ASEREF (voir discours ci-dessous). Une cinquantaine de personne a particpé à ce rassemblement. Après les discours les gerbes de fleurs ont été déposées par ASEREF et par la Ville au pied de la plaque de l'allée des républicains espagnols. Une minute de silence a été observée et après le chant des partisans, l'hymne de Riego et La marseillaise ont clôturé cette émouvante et combative cérémonie.

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avant la cérémonie officielle, la parole était donnée au public, ainsi ont pu s'exprimer Alejo Beltran coordinateur national de Izquierda Unida France et Gonzalo représentant Marea Granate.

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Lorraine Acquié adjointe au maire de Montpellier à gauche d'Eloi Martinez président d'ASEREF est intervenu pour rendre hommage aux républicains espagnols qui ont combattu dans la résistance en France et qui ont contribué à libérer Montpellier

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Dépôt de la gerbe d'ASEREF par Lina Angles Puig dont le père participa aux combats de la libération de Montpellier et par Eloi Martinez

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Dépôt de la gerbe du maire de Montpellier Philippe Saurel par Lorraine Acquié adjointe au maire

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Pendant l'hyme de Riego

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Après la cérémonie rencontre amicale d'Eloi Martinez président d'ASEREF avec les jeunes espagnols exilés à Montpellier et militants de Izquierda Unida et de Marea Granate.

 

Intervention d’Eloi Martinez Monegal à Montpellier le 14 avril 2015 allée des républicains espagnols lors de l’hommage rendu au nom d’ASEREF Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France

Je voudrais tout d’abord rappeler que c'est le 14 décembre 1996 que cette allée fut inaugurée par le maire de Montpellier qui était alors Georges Frêche en présence d'associations d'anciens combattants et notamment Enrique Escoms (décédé depuis) alors président départemental des anciens guérilléros et résistants espagnols.

Depuis 1996 notre association ASEREF a été présente à plusieurs reprises les 14 avril afin de perpétuer le souvenir de ces combattants de la liberté.

Le 14 avril 2011, pour le 80ème anniversaire de la seconde République espagnole, Hélène Mandroux alors maire de Montpellier était présente à notre invitation ainsi que le consul général d'Espagne pour cet hommage.

Lors de la cérémonie de la libération de Montpellier, le 31 août 2014, à la demande d'ASEREF auprès de Philippe Saurel actuel maire de Montpellier, le drapeau de la République espagnole a flotté pour la première fois au Monument aux Morts de la ville.

Tout cela n'est que justice et reconnaissance pour ces espagnols qui dans la Résistance notamment ce sont impliqués partout en France où ils étaient présents.

A Montpellier ils participèrent activement à la libération de la ville. Des parents de quelques adhérents de notre association y furent directement impliqués dans les combats.

Ce 14 avril 2015 nous avons souhaité à nouveau être là pour commémorer l’anniversaire de la seconde République pour réaffirmer au-delà de l'hommage l'attachement aux valeurs de la République au moment où de sinistres personnages font de la xénophobie leur fond de commerce politique.

Les dernières déclarations de Le Pen concernant les chambres à gaz qu'il a réitérées et plus récemment celles à l'encontre du premier ministre à propos de sa nationalité espagnole ne sont pas un détail mais bien la réalité de la progression en France d'idées nauséabondes porteuses de haine.

« Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde » Cet avertissement de Brecht reste malheureusement d'actualité.

On aurait tort de penser que ce sont les déclarations d'un vieux pétainiste sénile nostalgique de l'Algérie française. Robert Ménard maire de Béziers n'est-il pas sur la même longueur d'onde

Quand il rend hommage aux assassins de l'OAS en débaptisant la rue du 19 mars 1962!

Nous voulons donc faire de ce 14 avril 2015 plus qu'un hommage, nous voulons appeler au réveil citoyen pour les valeurs de la République celles pour lesquelles sont morts des dizaines de milliers de républicains espagnols aux côtés des français dans les combats contre le nazisme.

Nous voulons aussi exprimer, ce 14 avril, notre solidarité avec les associations espagnoles qui luttent contre l'impunité des crimes du franquisme

Nous voulons aussi affirmer notre soutien aux forces politiques et organisations qui luttent pour le retour de la République en Espagne

 

Il y a 84 ans, le 14 avril 1931,  la République était proclamée en Espagne, des avancées sociales considérables dont le droit de vote des femmes marqueront les débuts de la jeune République.


L’Espagne dans l’année trente c’était :


2 millions d'agriculteurs sont sans terre alors que 20 000 personnes possèdent la moitié de l'Espagne.

Le clergé  était constitué de 31 000 prêtres, 20 000 moines et 60 000 religieuses et il existait 5 000 couvents en 1930.

L'armée comptait 15 000 officiers et 800 généraux. Un général pour 100 hommes !

24 693 000 d'habitants en Espagne en 1931

8 millions d’Espagnols sont touchés par la misère en 1930.

Entre 30 et 48 % de la population est analphabète en 1930

1 religieux pour 493 habitants en 1930

4,27 pesetas/jour de salaire moyen en 1931

Pendant la période républicaine :

13 000 écoles furent construites en 1932

145 007 élèves bacheliers en 1934. En 1931 ils n'étaient que 76 000.

303 983 récepteurs radio en 1936

3 337 salles de cinéma (62 à Madrid et 116 à Barcelone en 1935)

69 stations de radio officielles en 1936

3 765 livres imprimés en 1935 (2 652 en 1930)

La République devait s’attaquer dès le début à plusieurs réformes importantes, portant sur :

La répartition des terres

Les nationalismes (notamment par l'octroi du droit de solliciter un statut d'autonomie

Les relations entre l'Église et l'État

La réorganisation de l'Armée

L'extension du suffrage universel aux femmes et aux soldats

La création d'un Tribunal de Garanties, pour régler les problèmes d'inconstitutionnalité

La reconnaissance de la propriété privée, bien que l'État se soit réservé le droit de l'annuler si le bien commun l'exigeait

La renonciation à la guerre et l'adhésion à la Société des Nations.

Le 18 juillet 1936 un putsch préparé de longue date par plusieurs généraux dont Franco avec le soutien de l’Italie fasciste et de l’Allemagne nazie  prétend renverser la République.

Les fascistes escomptaient une reddition rapide du gouvernement républicain. Ils en ont été  en pour leurs frais. Le peuple s’arme, les grandes villes échappent aux factieux notamment Madrid, Barcelone, Valence. ils ne se maintiennent principalement que dans le Sud. Encore est-ce avec le concours de troupes marocaines. Près de trois ans plus tard le 31 mars 1939 la République est à terre.

L’Espagne républicaine a lutté héroïquement aidée par des volontaires internationaux qui composaient les brigades internationales. Venus de 53 pays par milliers défendre la République ils avaient compris que ce qui se passait en Espagne pouvait être le début d’une deuxième guerre mondiale. Plusieurs milliers d’entre eux sont morts dans les combats.

L’Espagne républicaine a été lâchée par la France et l’Angleterre sous prétexte de non intervention.

Cette non intervention était déjà une concession faite aux puissances fascistes.

Après la chute de Barcelone le 26 janvier 1939 et pendant plusieurs semaines un exil massif traverse les Pyrénées, la retirada.

Le poète Antonio Machado qui devait mourir à Collioure le 22 février 1939 avait écrit dans le journal la Vanguardia le 10 novembre 1938 à propos de la non-intervention :

« le plus grand pêcher à París et Londres; se nomme Comité de non-intervención .

Car évidemment c’est en Espagne où ils auraient dû intervenir il y a plus de deux ans pour empêcher que l’Espagne soit envahie par les plus implacables ennemis de la France.

Quand sir Neville Chamberlain et son jovial compère Daladier disent qu’ils ont obtenu que la guerre en Espagne cesse d’être une menace pour la paix en Europe, on se demande qui ils prétendre tromper, parce que aujourd’hui personne sur la planète de peut cautionner ces propos. C’est aujourd’hui que les intérêts vitaux de la France et de l’Angleterre sont menacés.

Les sincères amis de la France et de l’Angleterre que nous sommes encore nous voyons avec plus de répugnance que de terreur la suprême iniquité contre nous »

En février 1939, donc, le flot des réfugiés traverse les Pyrénées, la France de la Troisième République les dirigera dans des camps de concentration.

Quand les républicains espagnols se sont retrouvés dans ces camps de concentration français, nombre d’entre eux avaient déjà compris que le combat allait continuer car la République française, la troisième, était déjà abandonnée  depuis les accords de Munich en 1938 par ses propres gouvernants. D’ailleurs Pétain  a été nommé ambassadeur de la France auprès de Franco à Burgos sur nomination du gouvernement Daladier alors que la République espagnole livrait encore ses derniers combats. Une nouvelle trahison à l’égard du peuple espagnol et de sa République.

Les républicains espagnols malgré cet accueil indigne n’hésitèrent pas à prendre les armes par la suite contre l’occupant nazi. Pour eux la lutte commencée en 1936 contre le fascisme se poursuivait, pour le peuple français elle commençait.

 Il y a donc eu la contribution des espagnols dans la Résistance et pour la libération de Paris et de nombreuses villes de France. Ici à Montpellier, ils ont participé aux combats pour libérer la ville.

A ce propos je voudrais saluer la mémoire de notre ami Jean Miras décédé il y a quelques mois et qui  était un des guérilléros qui participa aux combats pour la libération de Montpellier, c’était aussi le cas du père de notre amie Lina Angles Puig. Lina qui est secrétaire adjointe de notre association a été porte drapeau à Montpellier à la cérémonie de la libération le 31 août dernier. Nous remercions à cette occasion monsieur Philippe Saurel Maire de Montpellier et président de Montpellier métropole, d’avoir accédé à notre demande. Ainsi le drapeau de la république espagnole a pu flotter à Montpellier pour la première fois depuis la libération comme ça été le cas à paris le 25 août 2012.

Revenons à 1939, ce gouvernement de la troisième République est responsable de milliers de morts dans les camps de concentration français avec ceux aussi qui furent renvoyés chez Franco puis assassinés ensuite ou torturés ou mis en prison. Renvoyés aussi des milliers d’enfants qui avaient trouvé refuge en France notamment à partir de 1937 lors de l’évacuation du pays basque après les bombardements par la légion Condor (l’aviation hitlérienne). Ces enfants ont-ils retrouvés leurs familles ? On sait maintenant les trafics auxquels se sont livrés les franquistes avec les enfants volés.

En 2012 nous écrivions au Président de la République François Hollande pour demander une reconnaissance officielle de la France à l’égard des républicains espagnols :

Je cite un extrait de ce courrier :

« Nous demandons la reconnaissance officielle nationale qu’attendent les républicains espagnols, leurs descendants pour le rôle qu’ils ont joué dans la libération de la France et de nombreuses grandes villes, plusieurs milliers y perdirent la vie. Ces républicains espagnols qu’un gouvernement de la troisième République française enferma en 1939 dans des camps de concentration bien français, plusieurs milliers y laissèrent leur vie. Ces républicains espagnols déportés sur dénonciation de la police de Vichy vers les camps nazis, notamment Mauthausen, plusieurs milliers y furent exterminés. Ces républicains espagnols contraints aussi au travail forcé sous surveillance policière en France dans les années quarante. La France doit reconnaître sa responsabilité historique pour ces dizaines de milliers de morts républicains espagnols, La France doit reconnaître leur rôle de libérateurs au même titre qu’elle l’a fait pour les autres résistants. Ces pages d’histoire de France occultées depuis trop longtemps doivent être intégrées dans les manuels scolaires. Nous demandons, Monsieur le Président de la République : vérité, justice et reconnaissance pour les républicains espagnols qui luttèrent pour la liberté en Espagne et en France. »

Aujourd’hui ici à Montpellier nous réitérons notre demande au Président de la République.

Ces républicains espagnols, qu’ils aient été résistants ou dans l’armée comme ceux de la Nueve de la 2ème DB  qui sont entrés les premiers dans Paris pensaient qu’après la libération qu’après la victoire des alliés contre le nazisme en 1945, l’Espagne serait libérée du franquisme.

 Les républicains espagnols ont été alors  à nouveau lâchés. Franco est resté en place. Près de 40 années de dictature ont suivie. Des exécutions et des tortures en Espagne par centaines de milliers couvertes par un silence de mort dans les démocraties européennes et par les Etats Unis qui installait pendant ce temps-là ses bases sur la péninsule ibérique et aujourd’hui les crimes du franquisme jouissent d’une totale impunité. Plus de 100 000 corps gisent encore dans des fosses. Les républicains espagnols après 1939 ont été emprisonnés, torturés, fusillés. Des centaines de milliers de victimes du franquisme qui s’ajoutent à celles de la guerre d’Espagne.

Mais notre combat en tant que descendants de l’exil républicain espagnol en France est transfrontalier, nous sommes aux côtés et solidaires du peuple espagnol qui vit une situation difficile, aujourd’hui les jeunes doivent à nouveau s’exiler pour travailler, aujourd’hui des lois liberticides sont votées en Espagne, aujourd’hui le franquisme, ses crimes, jouissent d’une totale impunité.

Nous sommes solidaires des associations et organisations qui luttent en Espagne contre l’impunité des crimes du franquisme et pour l’avènement de la troisième République. Nous sommes à leur côtés pour exiger vérité, justice et réparation.

Ces jours-ci d’avril et aujourd’hui même 14 avril dans toute l’Espagne des manifestations pour la République sont organisées et au moment où je parle les drapeaux républicains flottent par centaines à Madrid.

En ce 14 avril 2015 nous envoyons de Montpellier un salut fraternel à tous les rassemblements et  manifestations en Espagne pour faire monter l’exigence d’une troisième République. Pour que cesse l’impunité des crimes du franquisme.

Vive la République !

Viva la Republica !


 

 

 

 

13/04/2015

Le 14 avril à Montpellier hommage aux républicains espagnols

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A Montpellier a lieu ce 14 avril un hommage aux républicains espagnols à l'occasion du 84ème anniversaire de la seconde République à l'initiative d'ASEREF.
Rappelons que Montpellier a été aussi libérée par des guérilléros espagnols aux côtés des résistants français. C'est aussi à Montpellier le 13 février 1941 que Franco rencontra Pétain dans les salons de la Préfecture pour y discuter de l'accentuation de la répression à l'égard des républicains espagnols qui avait déjà com...mencé dès février 1939 par des décrets d'un gouvernement de la République.
Nous affirmerons demain aussi notre solidarité avec les associations et organisations espagnoles qui luttent pour le retour de la République et contre l'impunité des crimes du franquisme.
Pour celles et ceux qui sont montpelliérains ou qui n'habitent pas trop loin rejoignez nous demain 14 avril à 18h allée des républicains espagnols, esplanade Charles de Gaulle (près du Corum)

Tudela de Duero (Valladolid) hommage à ceux qui donnèrent leur vie pour le liberté

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Tudela de Duero (Valladolid) hommage à ceux qui donnèrent leur vie pour le liberté

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12/04/2015

Murcia: l'hommage aux victimes du franquisme hier 11 avril

Information de "Desde mi Cornijal" Le blog de Diego Jimenez

http://desdemicornijal.blogspot.com.es/2015/04/emotiva-jo...

Emotiva conmemoración de la XX Jornada del Recuerdo

 
El cementerio Nuestro Padre Jesús de Espinardo  fue, un año más, el escenario en el que se rindió homenaje a las víctimas represaliadas del franquismo.
 
Diego Jiménez/Murcia.- La amenaza de lluviaque, con poca intensidad, se materializó sobre la capital en la mañana del pasado sábado día 11 de abril no fue un obstáculo para que, un año más, y coincidiendo con el 84 aniversario de la proclamación de la II República española, cerca de un centenar de personas rindieran homenaje a las víctimas del franquismo, así como a las Brigadas Internacionales,  en acto celebrado en el cementerio de Nuestro Padre Jesús de Espinardo y que se desarrolló a partir de las 12 de la mañana.
 
Un centenar de personas se concentró ante el pabellón de los Caídos por la Libertad.
 
En torno al pabellón de los Caídos por la Libertad, erigido en la parte norte del cementerio, se hallaban personas a título individual, familiares de personas represaliadas del franquismo, junto con representantes de partidos políticos, asociaciones memorialistas e historiadores e investigadores, como Pedro María Egea Bruno y Floren Dimas. Se contó con una delegación de la Asociación Memoria Histórica de Cartagena (MHC) así como de la MHMU-Tenemos Memoria, de Murcia. Esta última protagonizó una marcha a pie desde la cárcel vieja de Murcia, uno de los edificios que simboliza la represión franquista en la capital, hasta el cementerio, en la que participaron cerca de treinta personas.
 
Parte de las personas que protagonizaron la marcha a pie desde la cárcel vieja, en la puerta del cementerio de Espinardo
 
Homenaje a personas presentes y ausentes
El acto dio comienzo con la intervención del investigador memorialista Floren Dimas, quien rindió homenaje a antiguos luchadores presentes en el mismo, como José Fuentes Yepes, antiguo miembro de la Juventud Socialista Unificada y que fue amigo personal del último alcalde republicano de Murcia, Fernando Piñuela, fusilado por el franquismo, así como al luchador Juan Roca Roca.  Dimas también resaltó la ausencia de personas significadas, como José Antonio Coy, fallecido el pasado año y en cuyo recuerdo se guardó un minuto de silencio.
El investigador memorialista Floren Dimas se dirige a las personas asistentes
 
En su breve alocución de este año, Dimas recordó los sucesos de mayo de 1940, el llamado ‘caso de la carretera de Beniaján’. En ese tiempo, el total de presos políticos en Murcia ascendía a 10.000 y muchos de ellos eran empleados en trabajos forzados, como en las obras de la carretera de Beniaján. De la cárcel se eligió, para ese trabajo, a un grupo de 12 personas, en su mayoría casados. El hecho que les llevó a penas de fusilamiento y cárcel estuvo relacionado con un encuentro que organizaron con sus esposas en un ventorrillo próximo a las obras, aprovechando un descanso, aunque contaban con el permiso del cabo que les custodiaba.  Ello ocasionó que, a la mañana siguiente, la Guardia Civil pasara a detenerles. Fueron sometidos a un Consejo de guerra, del que nueve fueron condenados a muerte; uno de ellos a una pena de ocho años, y el resto, a treinta años. Por este hecho, también fueron fusilados el cabo que les autorizó el encuentro y el dueño del ventorrillo, mientras que a la dueña del local se le impuso también una condena de treinta años.
Floren Dimas terminó su intervención afirmando que los ideales que defendían aquellas personas están hoy plenamente vigentes, y aludió a esta sentencia disparatada como la constatación evidente de las barbaridades cometidas por el franquismo.
 
Otras intervenciones
En nombre de la Asociación Memoria Histórica de Murcia, MHMU-Tenemos Memoria, intervino a continuación Mari Carmen López que dio lectura al comunicado que aportamos al final de esta crónica (*).
 
Intervención de Mari Carmen López (MHMU-Tenemos Memoria)
 
Le siguió en el uso de la palabra Arnaldo Tovar Muñoz, desplazado de Cataluña, y que quiso rendir homenaje a sus familiares asesinados. Exigió que se cumplan las Resoluciones de la ONU en torno a la reparación debida a las víctimas del franquismo, afirmando que aquellos delitos de lesa humanidad no prescriben nunca.
Arnaldo Tovar Muñoz lee su salutación
 
 
Por su parte, Joaquín Morote (IU) transmitió un saludo fraternal a José Yepes, reivindicó la vigencia de los ideales que impregnaron la II República e invitó a asistir a la manifestación republicana convocada para el próximo martes, día 14, en Murcia.
Salutación de Joaquín Morote (IU)
 
Cerró el turno de intervenciones Bernardo Sánchez, de MHC, quien animó a asistir a los actos del cementerio de Santa Lucía del domingo 12, así como a la concentración de la plaza de la iglesia de la diputación de La Aljorrra, prevista para el próximo sábado día 18, para exigir la retirada de la simbología franquista que aún se mantiene en dicho lugar.
 
Bernardo Sánchez (MHC)  invitó a asistir a los actos de Cartagena 
 
Y. como despedida, con unas breves y emotivas palabras, Arnaldo Tovar indicó que en varios ayuntamientos catalanes se exhibe la enseña republicana en actos conmemorativos, lo que achacó al empuje de las movilizaciones sociales, “un ejemplo a seguir”, dijo.
 
 
(*) Texto íntegro de la intervención de Mari Carmen López (MHMU-Tenemos memoria)
 
Saludo y homenaje a los republicanos defensores de la II República Española
 
            Buenos días, Salud y República.
 
 Lo primero que debemos hacer es presentarnos: somos un grupo de personas que hemos sentido la necesidad de aunar esfuerzos e interés para recuperar la “Memoria Histórica” de todos los represaliados por los militares golpistas que, apoyados por todas las fuerzas reaccionarias  y fascistas-nacional-católicas españolas así como  por los regímenes fascista  italiano y nazi alemán, y por supuesto por la inhibición y embargo de suministros por parte de las llamadas “democracias occidentales”, Inglaterra, Francia y EE UU,  finalmente en los meses de marzo-abril de 1939 vencieron a un ejército republicano prácticamente deshecho por la falta de suministros y por las propias circunstancias internas de la II República,  y que, para desgracia de todas las personas que la defendieron hasta el último  momento,  impusieron un régimen dictatorial, implacable e inmisericorde  con todas esas personas, sus familiares e incluso con sus descendientes.
            Dicho esto, queremos decir que hemos constituido la Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica de Murcia, y que su ámbito pretendemos que sea la ciudad de Murcia y las localidades próximas.   
            El saludo inicial de buenos días  iba acompañado de algo que a los que estamos aquí nos resulta agradable de escuchar:  Salud y República,  lo que nos debe recordar que esas dos palabras a muchos de los que están aquí enterrados les costó la vida por el mero hecho de pronunciarlas. Tenemos testimonios de personas que, estando internadas en la cárcel de Murcia, conocieron casos de compañeros a los que por pronunciarlas les costó la vida, el ser fusilados. Personas que por el hecho de leer un periódico clandestino que había entrado en la cárcel, igualmente, les costó la vida.
Y por supuesto, a todas las personas que defendieron la II República y que los “golpistas” consideraron que habían cometido delitos de sangre o contra el “orden establecido”, por haberse rebelado contra los propios rebeldes para defender al único régimen legal, la II República. Muchos de ellos solamente eran maestros, políticos republicanos, que no habían empuñado un arma, su única arma fue el querer difundir unos valores que iban en contra de los defendidos por los más rancios reaccionarios, fascistas, falangistas, nacional-católicos, terratenientes, banqueros, y por supuesto por los militares de ideología igualmente fascista y que finalmente vinieron en llamarse “franquistas”,  en honor al que encabezó una dictadura implacable y totalitaria que se impuso a todo aquél que no quiso someterse.
Todos somos conscientes de las grandes injusticias que se cometieron, de la gran represión que sufrieron nuestros padres y abuelos,  de la sociedad que esa dictadura moldeó a lo largo de 37 años y de las tergiversaciones, las mentiras, las manipulaciones que ese período de nuestra Historia ha sufrido a lo largo de la llamada “Transición democrática” y durante (si es que se puede llamar así) “el período democrático” hasta la fecha en la que nos encontramos. Período de tiempo durante el cual la legislación española no se ha modificado para perseguir los delitos de lesa humanidad que se cometieron contra todas esas personas, y que seguimos viendo, sufriendo, cómo los políticos protagonistas del “bipartidismo” no quieren que se haga justicia a todas esas personas, o simplemente es un tema que no quieren abordar contentándose con publicar una Ley de Memoria Histórica, que ya nació incompleta, inválida y censurada por sus propios autores. Mientras que sí se destinan fondos públicos para rescatar restos humanos de aquellos españoles que voluntariamente participaron en la invasión de Rusia por la Alemania nazi.
 Podemos seguir apuntando muchos datos sobre las injusticias cometidas contra los defensores del único régimen político legal, existente en España en el año 1936. Podemos hablar de la desproporción de la represión franquista (aunque en ningún momento se puede hablar de proporción en esa represión)  en una ciudad como Murcia, que fue ciudad de refugio para las personas que tuvieron que huir desde Andalucía, desde el centro de España; que fue hospital de sangre para los brigadistas internacionales y para los soldados del ejército republicano. Una ciudad que en todo momento estuvo en la retaguardia y en la que no sucedieron hechos que pudieran justificar una represión como la ejercida por el fascismo español, dirigidos por las falangistas locales.  Pero nos faltarían muchos otros  datos, que al fin y al cabo es lo que pretendemos conseguir a través de nuestra Asociación, al igual que sucede con otros muchos compañeros que han constituido Asociaciones similares a la nuestra, y que en muchos casos, en la mayoría,  llevan trabajando mucho más tiempo que nosotros.
Por lo que nos ponemos a vuestra disposición para seguir buscando, investigando, para conseguir datos sobre esa etapa de nuestra historia,  la II República, sobre sus antecedentes y sobre las consecuencias que tuvo la derrota de su ejército y su desaparición como régimen político, para dar a conocer esa historia sin tergiversaciones, sin mentiras, de la forma más objetiva posible. Para continuar la labor que muchos compañeros llevan haciendo de forma callada, pero en muchos casos limitada al ámbito académico,  para colaborar en todas aquellas actividades que sirvan para difundir y conservar esa historia, que a tantos nos han arrebatado.
Lo dicho al principio:   SALUD Y REPÚBLICA

A Escacena del Campo sur les sentiers de la Mémoire

 

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La Coordinadora de Memoria Democrática de Huelva y la Asociación Ecologista Ituci Verde organizó el día 11 de abril un sendero por uno de los parajes naturales más impresionantes que existen en nuestra provincia, La Pata del Caballo, en el ...término municipal de Escacena del Campo, con el objetivo de dar a conocer el valor cultural, histórico y ecológico que tiene este entorno, ya que en La Pata, al comienzo de la Guerra Civil, llegaron a coincidir en esta zona más de 1.000 huidos de los diferentes pueblos de alrededor. A pesar de la posibilidad de lluvia que existía contó con una notable asistencia, que se desplazó desde varios puntos de la provincia para participar en el mismo.
El sendero comenzó en el mirador de la Torre del Cejo y de allí la comitiva se desplazó hasta uno de los cerros cercanos a la torre, donde se sabe hubo varios enfrentamientos con muchos muertos y que muchos fueron enterrados allí mismo, como es el caso de Francisco López Pérez, enterrado en este paraje natural de El Madroño, al que su familia hizo un homenaje e intentó hallar sus restos. En este lugar se levantó un monolito en homenaje a Francisco.
Posteriormente, desde este lugar hicimos la bajada hasta llegar al Barranco de los Laureles, donde pudimos disfrutar de uno de los hábitats de mayor valor ecológico del núcleo forestal de La Pata del Caballo como es el bosque de alisos del barranco de Los Laureles, visitando también las primeras cuevas calizas del barranco (cuyas cuevas fueron refugio para muchos guerrilleros). Al término del senderismo y para concluir la actividad almorzamos en el patio anterior de la casa forestal de Las Contiendas, donde también se realizó un pequeño homenaje en recuerdo de l@s guerriller@s onubenses. Durante la ruta, los senderistas tuvieron ocasión de conocer detalles de cómo la guerrilla onubense se organizó en la zona, además de la fauna y flora de uno de los enclaves naturales de mayor valor paisajístico de toda la provincia de Huelva.
Estos íntimos pero fervientes homenajes no constituyen únicamente el sentir de una minoría nostálgica, sino el despertar y reconocimiento de nuevas generaciones hacia el sacrificio y abnegación de unos hombres y mujeres que, en un infierno de carencias, de injusticia y opresión, no dudaron en ofrecer lo más preciado del ser humano, la libertad y la vida, alistándose a esa bandera anónima que fue la GUERRILLA y luchando por recuperar una justicia que aún hoy se debate en la niebla de un pasado dictatorial empeñado en conservar prebendas y raíces. Con esta esperanza e ilusión, perseveraremos en nuestro esfuerzo y dedicación por mantener vivo y divulgar el recuerdo de sus nombres y sus gestas, Porque ya lo decía Jacinto Toryho: fue el espíritu de resistencia de la guerrilla onubense el que alentó la llama de resistencia en el resto de España, espíritu que buena parte del pueblo español mantendrá a pesar de cuarenta años de represión y más de treinta de olvido, impuestos por una Transición amañada y contraria al Derecho Penal Internacional y a las Leyes y convenios de Derechos Humanos.

En Argentine, le 14 avril est désormais la journée de la Republique espagnole et de l'exilé espagnol

Argentina: 14 de abril, día de la República, día del exiliado español

FLYER14

Manifestation hier à Mostoles (près de Madrid) pour la République


Un centenar aproximado de mostoleños, entre los que predominaban los jóvenes, se dieron cita en el Parque de las Brigadas Intenacionales para comenzar la manifestación. En un ambiente combativo y muy unitario, la manifestación se desarrolló con toda normalidad durante dos horas por diversas calles de la ciudad creando mucha expectación y curiosidad entre los vecinos, muchos de los cuales se sumaron a la misma o se hacian fotos junto a las banderas dando vivas a la República.

Une centaine d'habitants de Mostoles (commune située dans lapériphérie de Madrid) parmi lesquels il y avait une prédominance de jeunes, se sont donnés rendez-vous au parc des Brigades Internationales.Dans une ambiance très combative et très unitaire, la manifestation s'est déroulée sans incident durant deux heures en empruntant diverses rues de la cité créant parmi les badauds de l'expectative et de la curiosité, nombre d'entre eux se sont joints au cortège et se sont fait photographier avec les drapeaux en entonnant des Vivas à la Republica.

11/04/2015

Les rendez-vous républicains à Madrid

Domingo 12 de abril. Paseo republicano por el Paseo de la Dirección http://cordelesdehesavilla.blogspot.com.es/2015/03/un-paseo-republicano.html
 
Martes 14 de abril. Presentación del documental El retratista. Cátedra Complutense Memoria Histórica Siglo XX  http://lahistoriaenlamemoria.blogspot.com.es/2015/04/el-retratista.html
 
Martes 14 de abril. Manifestación por la 3ª República http://lahistoriaenlamemoria.blogspot.com.es/2015/03/por-la-3-republica.html
 
 
Miércoles 15 de abril. Presentación de "Los crímenes del franquismo", suplemento de Crónica Popular http://cordelesdehesavilla.blogspot.com.es/2015/03/presentacion-de-los-crimenes-del.html
 

Des centaines de personnes se sont mobilisées à Séville ce midi pour une Troisième République

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Cientos de personas se movilizan en Sevilla por la Tercera República

La Plataforma Sevilla por la República ha convocado para este sábado una manifestación desde los Jardines de María Cristina hasta el Muelle de la Sal, donde se ha llevado a cabo el acto central de la jornada, con el objetivo de reclamar la proclamación de la III República.

La citada plataforma está compuesta por más de una quincena de asociaciones y entidades, entre las que se encuentra IU, CCOO, UGT, Asociación Aire Libre, Alternativa Republicana, Asociación de expresos y represaliados políticos, Asociación Sevillana Verdad, Justicia y Reparación, Iniciativa Socialista de Izquierda, PCA, entre otros.

En la movilización, que ha partido a las 12,30 horas de los Jardines de Maria Cristina ha circulado hasta el Muelle de la Sal, ha intervenido el candidato a la Alcaldía de IU, Daniel González Rojas, quien ha mostrado “una vez más el compromiso y la apuesta” de esta fuerza política por la República.

 

Este acto continúa la estela de otros celebrados en abril como la caravana del jueves de coches, bicis y patinadores por la avenida de Blas Infante hasta el Prado de San Sebastián, así como las acciones previstas el martes, con un homenaje a las víctimas del fascismo en el cementerio de San Fernando, o el miércoles, con un acto por la República en el salón de actos de UGT-Sevilla.

Desde IU se apuesta por “un modelo de estado superior y superador de esta antigualla feudal que es la monarquía”, dejando claro que “nunca se olvidará” a las víctimas del franquismo, para las que exige “verdad, justicia y reparación”. Izquierda Unida y las organizaciones que la federan, de manera especial el PCA, ha trabajado estos días en la extensión de estos actos.

“Sevilla mañana será republicana y volveremos al Muelle de la Sal a exigir en el manifiesto el advenimiento de la tercera, porque la corrupción del modelo monárquico, que ampara la injusticia social, los desahucios, el desempleo y el sufrimiento del pueblo, así nos lo demanda”, sentencia.

Avril républicain dans toute l'Espagne

Abril republicano 2015

actos y convocatorias

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Sevilla, 9 de abril.


Sevilla, 11 de abril, 12,30. jardines de Cristina

 


 

Cuenca

 


 Betera (Valencia), 10 de abril 2015


 Alicante por la República

Entre las actividades destacan sendos mítines-concentraciones en Torrevieja (el sábado 11), donde la Federación ha echado a andar muy recientemente pero con gran energía, yen Elx(el sábado 18). Completan el programa dos debates-coloquio (el 10 y el 14), una caravana (el 18 por la mañana) y una fiesta(el 24).

Todas las actividades en Elx se desarrollarán en colaboración con el PCPV o Joves de EUPV, tal y como se especifica en el cartel adjunto.


 

León: 'Primavera Republicana' en el 84 aniversario de la declaración de la Segunda República

Once organizaciones de izquierdas y republicanas, encabezadas por la Junta Provincial Republicana, han organizado una intensa semana de actividades para conmemorar los 84 años de declaración de la Segunda República (1931-1936) y reclamando un nuevo proceso constituyente que traiga la Tercera.

Este viernes se ha presentado el programa que recoge el tradicional homenaje a los fusilados en la Capilla Laica del Cementerio de León y una manifestación el propio 14 de abril, día de proclamación de la Segunda República.

Los convocantes apuntan a que la monarquía y la actual Constitución "están caducadas" y piden un nuevo proceso constituyente para la llegada de la Tercera República. Recuerdan que fue precisamente tras una elecciones municipales cuando se produjo la declaración republicana por lo que han pedido un voto de cambio en la cita electoral de mayo para hacer posible un cambio de régimen en el país.

Programa de actividades.

Viernes 10 de abril

Exposición. 'Manuel Azaña y la Segunda República'. Con paneles fotográficos, periódicos de la época, documentos y libros del republicano. Inauguración y visita guiada a las 19 h. en COP El Candil (C/ Antolín López Peláez, 4 - Barrio El Ejido).

Sábado 11 de abril

Conferencia. 'La República Federal'. Por Cristina Simó, secretaria de Mujer del PCE. 19 h. en sede del PCE/UJCE (C/Ramón y Cajal, 29).

Domingo 12 de abril

Homenaje a los republicanos fusilados. 12 h. Capilla Laica del Cementerio de León en Puente Castro.

Fiesta de la República y la Libertad

Mesas informativas y chiringuitos de partidos políticos y asociaciones de 16 a 20 h. en la plaza de Botines de León. Actividades como poemas, teatro, música tradicional, manifiestos o rap combativo.

Lunes 13 de abril

Mesa redonda. 'La República que queremos'. Diversos colectivos expondrán su visión sobre la futura República. 19 h. COP El Candil.

Martes 14 de abril

Manifestación por la Tercera República. 19 h. Recorrido: Jardín del Cid, Botines, Santo Domingo, Calle Ancha, Catedral.

Bicicletada. 17:30 h. Desde el campus de Vegazana hasta el Jardin del Cid para unirse a la manifestación.

Viernes 17 de abril

Documental. 'Las misiones pedagógicas'. Con debate posterior finalizando con una fiesta estudiantil. 19 h. COP El Candil.

 


Alicante: ACTOS DE LA SEMANA REPUBLICANA EN CANTABRIA 2015.



14 DE ABRIL 1931-2015.JUNTA REPUBLICANA DE CANTABRIA (JER).
PROGRAMA:

Sábado 11, Manifestación desde Plaza Numancia hasta Correos, en Santander. Lectura del manifiesto y comida con IU.

Martes 14, Homenaje a Los Muertos por la Libertad en el Cementerio de Ciriego. Comida con compañeros en El Restaurante La Roca, San Cibrián.
Jueves 16, En el salón de actos de CC.OO, Santander, a las 19:30h, Charla coloquio “La República, para cuando”. Participan como ponentes: Miguel García Cuetos, (Republicanos Cantabria) Eloy Baro. (PCPE). Rubén (Candidato Piélagos, IU). Debate posterior.
Viernes 17, en el Bar La Atropá, tarde poética y música.
Sábado 18, Homenaje a mujeres republicanas que sufrieron la dictadura, en Cabezón de Sal. Centro Cultural (Conde de San Diego).
 

Algeciras, 11 de Abril


 

San Roque, 11 de Abril


 

 Miranda de Ebro por la III República


 

Donostia

 

11 de Abril: DONOSTIA. Manifestación. a las 19 en el Boulevard. Convocada por los Grupos Republicanos Guipuzcoanos. Asociación Republicana Irunesa 'Nicolás Guerendiain', Agrupación Republicana de Oarsoaldea Pikoketa, Foro Republicano de Tolosa, Donostiako errepublikarrak, Asociación republicana de Andoain "Belabieta".


 

Iruña/Pamplona

11 de abril: IRUÑA-PAMPLONA. Organiza la Junta Republicana de izquierdas de Navarra. Manifestación desde la plaza de la ciudadela a las 13:30. 6 de abril reparto de banderas desde las 12 a las 14 en la calle Chapitea.14 de abril fiesta en el frontón de la Mañueta. 7 y el 13 de abril: Debates de las fuerzas del cambio sobre la salida republicana a las 16 en katakrak


Móstoles (Madrid)

 


 

Ateneo de Madrid, 12 de abril de 2015 a las 12:00 en la horas en Sala “Nueva Estafeta”

 

“Homenaje republicano al 14 de abril de 1931 y ante otras Elecciones municipales”

Enriqueta de la Cruz. Escritora y periodista. Consejo Periódico digital “Crónica Popular”

Miguel Pastrana. Secretario Federal asociación Unidad Cívica por la República (UCR)

Ángel Pasero. Director del Programa radiofónico “La Hora de la República”

Pedro García Bilbao. Presidente del Foro por la Memoria de Guadalajara

Abre el acto el poeta Aarón García Peña, Premio “Ojo Crítico” de RNE

                                           Calle Prado, 21                                           Metro Antón Martín

 


 Sestao (Vizcaya)

12 de Abril: SESTAO. 12:00 h. Concentración en la Escuela de Kueto. 12:30 h. Pasacalle 13:00 h. Izada de la banderas, 13:30 h. Cantata popular. Organiza Sestao Gogoan. 14 de abril. SESTAO. 19:00 h. Charla coloquio, desde la óptica de un taller literario, sobre los libros de Almudena Grandes. 21 de abril.: SESTAO. 19:00 h. Presentación del libro y del documental "MIRADAS ATREVIDAS. Historias de vida y amor lésbico y gay durante el franquismo y la transición en la CAE", en el Salón de Actos de la Biblioteca Municipal


 Irún

12 de abril. IRUN. Celebraremos la proclamación de la II República en Irún. Después de los acto de laizadaharemos una comida popular en el asador Txalaka.


Eibar

12 de abril. Éibar Ezker Anitza 10.15? Salida de la Marcha Republicana de Ermua. Se recorrerá andando la distancia entre Ermua y Eibar, invitando a participar a toda la militancia. 12.00 A 12.45 ACTO POLÍTICO 13.00 Izada de la bandera Marcelo Usabiaga 14.15 Comida sidrería IRAUKI.¿? Desde Bilbao saldrá un autobús. (Teléfono 944 161 833)


 

ERRENTERIA

12 de abril:  tradicional izada de la bandera republicana y la ikurriña que se realizará el domingo 12 de abril en la Herriko Plaza, este año también una exposición en Xenpelar Etxea. Una conferencia sobre el compromiso social y político del poeta Gabriel Celaya y se acabará el día 14 de abril con una proyección de una película en el Auditorio Niessen.


 

 

 

 

 


Rentería, 13 de abril.


 

Madrid, 14 de abril, 2015

 


 

Madrid, 14 de Abril 19:00h

Manifestación Republicana Unitaria en Madrid

 


Granada, 14 de abril


 BERANGO

14 de Abril: . Ezker Anitza-IU organiza en la casa de cultura de Berango. 6:30 Visita al centro de interpretación del cinturón de hierro, y a las 7: conferencia con el tema Municipio y República. Ayer y Hoy con la intervención de Jon Penche (historiador) y Ubaldo Ortiz (responsable de política institucional de Ezker Anitza).


 

VITORIA-GASTEIZ

 

14 de abril. . Actuación en el club de los Poetas Rojos e a las 19 horas en la sala Ignacio Aldecoa de la biblioteca de la Florida, y el día 18 de abril , saldremos a cantar por Vitoria como si fuese el 14-Abril. Se partirá a las 12:30 desde la Diputación de Alava


 Madrid, 17 de Abril. Ateneo de Madrid


 

 


 Castuera (Badajoz) 25 y 26 de abril de 2015

 


 

 Bilbao

 

 10 de Mayo: BILBAO. El Colectivo Republicano de Euskal Herria organiza el X Barco republicano por la Ría de Bilbao, acompañado por una marcha de bicis, por toda la orilla. Badator itsasontzia ?… baietz…

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10/04/2015

Le printemps républicain

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14 avril rassemblement à Orihuela

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En este 14 de abril, en el 84 Aniversario de la proclamación de la II República Española, el Partido Comunista de los Pueblos de España y los Colectivos de Jóvenes Comunistas convocamos una concentración el martes 14 de abril a las 20 horas en la Plaza del Carmen (Junto al Ayuntamiento) de Orihuela.
 
Este es un acto en homenaje a todas/os los luchadores/as antifascistas que dieron sus vidas en defensa de la República de Trabajadores y Trabajadoras, y a todas las víctimas del franquismo exigiendo una vez más VERDAD-JUSTICIA Y REPARACIÓN y acabar de una vez por todas con la impunidad del franquismo aún existente en la actualidad.
 
No es un acto de nostalgia, es un acto de lucha presente y futura por una sociedad nueva, sin explotadores ni explotados, por una sociedad sin clases, por una sociedad Socialista. Por ello la lucha hoy en día es por el poder obrero y la República Socialista.
 
Hacemos un llamamiento a la clase obrera y a los jóvenes hijos e hijas de la clase obrera y a los sectores populares a acudir a esta movilización de lucha y unir nuestras fuerzas hacia la conformación de un Frente Obrero y Popular por el Socialismo.
 
Te esperamos.

 

Le 14 avril à Jaca

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09/04/2015

Manifestation à Badajoz le 14 avril pour la République

Os invitamos a conmemorar en Badajoz este Martes 14 de Abril el 84 aniversario de la proclamación de la Segunda República. Los dos actos organizados son los siguientes:

- 20:00: MANIFESTACIÓN con salida desde la Plaza España hasta el Palacio de Congresos de Badajoz (antigua Plaza de toros).
- 20:30: OFRENDA FLORAL en recuerdo de todas las personas que fueron asesinadas en Badajoz defendiendo la libertad y la legalidad republicana, en el Palacio de Congresos (antigua Plaza de toros).

 

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08/04/2015

Le 14 avril à Montpellier l'hommage aux combattants républicains espagnols

 84ème anniversaire de la seconde République Espagnole

invitation hommage républicains espagnols 14 avril Montpellier.pdf

invitation hommage républicains espagnols 14 avril Montpellier.jpg

Communiqué d'ASEREF
 
En participant au rassemblement d'ASEREF le 14 avril à Montellier et en rendant hommage à la République espagnole vous affirmerez votre attachement aux valeurs universelles de la République
 
"Le ventre est encore fécond,
d'où a surgi la bête immonde"
Bertold Brecht
 
A l'occasion du 84ème anniversaire de la République espagnole
Mardi 14 avril 2015 à 18h à Montpellier l'association pour le souvenir de l'exil républicain espagnol en France ASEREF
rendra hommage aux républicains espagnols qui ont combattu en Espagne contre le fascisme international (Franco, Hitler, Mussolini) et en France contre le nazisme.
 
Cet hommage se déroulera allée des républicains espagnols (près du Corum sur l'esplanade Charles de Gaulle).
 
Rappelons que c'est le 14 décembre 1996 que cette allée futinaugurée par le maire de Montpellier qui était alors Georges Frêche en présence d'associations d'anciens combattants et notamment Enrique Escoms (décédé depuis) alors président départemental des anciens guérilléros et résistants espagnols.
 
Depuis 1996 notre association ASEREF a été présente à plusieurs reprises les 14 avril afin de perpétuer le souvenir de ces combattants de la liberté.
 
Le 14 avril 2011, pour le 80ème anniversaire de la seconde République espagnole, Hélène Mandroux alors maire de Montpellier était présente à notre invitation ainsi que le consul général d'Espagne pour cet hommage.
 
Lors de la cérémonie de la libération de Montpellier, le 31 août 2014, à la demande d'ASEREF auprès de Philippe Saurel actuel maire de Montpellier, le drapeau de la République espagnole a flotté pour la première fois  au Monument aux Morts de la ville.
 
Tout cela n'est que justice et reconnaissance pour ces espagnols qui dans la Résistance notamment ce sont impliqués partout en France où ils étaient présents.
 
A Montpellier ils participèrent activement à la libération de la ville. Des parents de quelques adhérents de notre association y furent directement impliqués dans les combats.
 
Ce 14 avril 2015 nous souhaitons la participation de nombreux montpelliérains et pas seulement celles et ceux d'origine espagnole, nous souhaitons la participation des jeunes, nous espèrons la présence de nombreux élus de la République
 pour réaffirmer au delà de l'hommage l'attachement aux valeurs de la République au moment où de sinistres personnages
 font de la xénophobie leur fond de commerce politique.
 
Les dernières déclarations de Le Pen concernant les chambres à gaz qu'il a réitérées et plus récemment celles à l'encontre du premier ministre à propos de sa nationalité espagnole ne sont pas un détail mais bien la réalité de la progression en France d'idées nauséabondes porteuses de haine.
 
« Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde » Cet avertissemnt de Brecht reste malheureusement d'actualité.
 
On aurait tort de penser que ce sont les déclarations d'un vieux pétainiste sénile nostalgique de l'Algérie française. Robert Ménard maire de Béziers n'est-il pas sur la même longueur d'onde quand il fait venir aux frais de la ville Zemmour le pétainiste où quand Ménard rend hommage aux assassins de l'OAS!
 
Nous voulons donc faire de ce 14 avril 2015 plus qu'un hommage, nous voulons appeler au réveil citoyen pour les valeurs de la République celles pour lesquelles sont morts des dizaines de milliers de républicains espagnols aux côtés des français dans les combats contre le nazisme.
 
Nous voulons aussi exprimer, ce 14 avril, notre solidarité avec les associations espagnoles qui luttent contre l'impunité des crimes du franquisme.
 
Nous voulons aussi affirmer notre soutien aux forces politiques et organisations qui luttent pour le retour de la République en Espagne.
 
Espérant vous rencontrer lors de cet hommage
 
Salutations républicaines
 
Eloi Martinez Monégal
Président d'ASEREF